Vêtements éco-responsables

Connaissez-vous l’impact de vos vêtements sur la planète ?

Pourquoi parle-t-on de plus en plus de vêtements éco-responsables? Pourquoi trouve-t-on de plus en plus des vêtements sélectionnés selon des critères environnementaux et sociaux?

On parle souvent de l’impact de la mode sur la planète? Mais quel est-il réellement?

Pourquoi parle-t-on de plus en plus de vêtements éco-responsables? Pourquoi trouve-t-on de plus en plus des vêtements sélectionnés selon des critères environnementaux et sociaux?

On parle souvent de l’impact de la mode sur la planète? Mais quel est-il réellement?

Industrie textile

100 milliards de vêtements sont vendus chaque année dans le monde. Nous en achetons deux fois plus qu’il y a 15 ans mais les conservons moins longtemps.

1,2 milliard de tonne de gaz à effet de serre sont produits par l’industrie textile et 4 % de l’eau potable disponible dans le monde est utilisée pour produire nos vêtements.

Le polyester

70% des fibres synthétiques produites dans le monde proviennent du pétrole qui est une ressource fossile limitée. Les vêtements en matière synthétique relâchent des microfibres plastiques à chaque lavage.

500 000 tonnes de microparticules de plastique sont relâchées dans les océans chaque année dans le monde, soit l’équivalent de plus de 50 milliards de bouteilles en plastique.

Le coton

25 % de la production mondiale des fibres provient du coton. Le coton est la principale culture consommatrice de pesticides au monde, avec des impacts majeurs sur les écosystèmes.

À travers la culture du coton, l’industrie textile est également très gourmande en engrais puisqu’elle utilise 4% des fertilisants à l’azote et au phosphore dans le monde.

La culture du coton exige d’énormes quantité d’eau. Pour cela, la pluie ne suffit pas, il faut détourner l’eau des rivières, lacs, nappes phréatiques pour irriguer les champs.

Le coton

25 % de la production mondiale des fibres provient du coton. Le coton est la principale culture consommatrice de pesticides au monde, avec des impacts majeurs sur les écosystèmes.

À travers la culture du coton, l’industrie textile est également très gourmande en engrais puisqu’elle utilise 4% des fertilisants à l’azote et au phosphore dans le monde.

La culture du coton exige d’énormes quantité d’eau. Pour cela, la pluie ne suffit pas, il faut détourner l’eau des rivières, lacs, nappes phréatiques pour irriguer les champs.

La viscose et le lyocell

Présentées comme des alternatives durables au coton et au polyester, la viscose et le lyocell sont bien des fibres artificielles mais obtenues à partir de ressources naturelles telles que la cellulose de: bambou, maïs, eucalyptus & hêtre et soja.

Biodégradables, ces matières sont prometteuses mais leur fabrication, elle, a des effets sur l’environnement. Elle implique l’utilisation de produits chimiques très toxiques tels que l’hydroxyde de sodium, l’acide sulfurique et surtout une substance centrale, le disulfure de carbone.

Ce liquide hautement volatile et inflammable peut provoquer des maladies graves pour les populations aux alentours des usines de fabrication.

Les matières animales

Laine de mouton, de chèvre et d’alpaga. Fourrure de lapin et vison. Cuir de veau, vache ou agneau. Soie des vers.

C’est doux, c’est chic mais cela a un coût pour nous et pour les animaux. Ils vivent le plus souvent dans des conditions difficiles, sont confinés et parfois maltraités.

En Chine, d’où provient une grande partie du cuir mondial, aucune loi n’encadre le traitement des animaux. En Australie, premier producteur de laine dans le monde, les moutons sont élevés de manière intensive.s champs.

Les matières animales

Laine de mouton, de chèvre et d’alpaga. Fourrure de lapin et vison. Cuir de veau, vache ou agneau. Soie des vers.

C’est doux, c’est chic mais cela a un coût pour nous et pour les animaux. Ils vivent le plus souvent dans des conditions difficiles, sont confinés et parfois maltraités.

En Chine, d’où provient une grande partie du cuir mondial, aucune loi n’encadre le traitement des animaux. En Australie, premier producteur de laine dans le monde, les moutons sont élevés de manière intensive.s champs.

Fabrication des vêtements

Ces dernières années, face à l’augmentation des salaires et des coûts de production dans certains pays, les marques de vêtements se sont réorientées vers de nouveaux sites de production encore moins chers.

Le Bangladesh et le Pakistan sont très prisés. Les conditions des travailleurs sont bien moins contraignantes et protectrices qu’en Europe. Certains travailleurs sont surexploités et les accidents industriels sont fréquents.

Beaucoup se souviennent encore de l’effondrement du Rana Plaza à Dacca, la capitale du Bangladesh le 24 avril 2013 qui a provoqué au moins 1 127 morts et environ 2 500 rescapés.

La teinte

Pour teinter nos habits, les fabricants utilisent souvent des substances toxiques comme les éthoxylates de nonylphénol (NPE) pour fixer les couleurs, des colorants azoïques, des phtalates pour les éléments en plastique, du formaldéhyde, cancérigène, pour les vêtements sans repassage.

Ces substances sont pratiques mais ultra-toxiques pour les ouvriers qui fabriquent nos vêtements, pour nous qui les portons, mais aussi pour l’écosystème aquatique lorsque ces habits sont lavés. 20 % de la pollution des eaux dans le monde serait ainsi imputable à la teinture et au traitement des textiles.

La teinte

Pour teinter nos habits, les fabricants utilisent souvent des substances toxiques comme les éthoxylates de nonylphénol (NPE) pour fixer les couleurs, des colorants azoïques, des phtalates pour les éléments en plastique, du formaldéhyde, cancérigène, pour les vêtements sans repassage.

Ces substances sont pratiques mais ultra-toxiques pour les ouvriers qui fabriquent nos vêtements, pour nous qui les portons, mais aussi pour l’écosystème aquatique lorsque ces habits sont lavés. 20 % de la pollution des eaux dans le monde serait ainsi imputable à la teinture et au traitement des textiles.

Le transport

Les vêtements, sacs et chaussures sont souvent fabriqués à l’autre bout du monde. Pour les distributeurs et les marques, il devient moins cher de payer du carburant pour transporter les vêtements que de les faire fabriquer en Europe.

Afin de livrer les boutiques rapidement et de suivre le rythme effréné des changements de collections, le transport doit être régulier et très rapide.

Parce qu’il est le plus rapide que le transport maritime, l’avion est souvent le moyen de transport le plus utilisé mais il est aussi émetteur de gaz à effet de serre, responsable du changement climatique.

Et si l’on y ajoute l’impact du plastique, il y a vraiment quelque chose à faire …

Production de plastique

La production de plastique n’a cessé de croître ces dernières décennies – passant d’1,5 million de tonnes en 1950 à 322 millions de tonnes en 2015 et 359 millions de tonnes en 2018- et avec elle, la quantité de déchets plastiques (source Eurostat).

Selon une étude de l’Université San Barbara de Californie de 2017, 9,1 milliards de tonnes de plastique ont déjà été produites dans le monde ! On estime que plus de la moitié de ce volume a fini dans l’environnement, soit 5,4 milliards de tonnes,

La production de plastique devrait augmenter de 28,7 milliards de tonnes d’ici 2050 avec 13,2 milliards de tonnes qui vont finir soit dans l’environnement soit dans les océans. Selon la fondation Ellen MacArthur, si rien n’est fait dans les trois prochaines décennies, les océans contiendront plus de plastiques que de poissons !

Recyclage du plastique

Moins d’un tiers des déchets en plastique sont recyclés en Europe: 39 % sont incinérés et 31 % sont mis en décharge.

La Belgique se situe dans la moyenne européenne avec 43,4% de déchets plastiques recyclés mais plus de la moitié des plastiques en Belgique sont incinérés.

En France, le taux de recyclage est de l’ordre de 22% et la valorisation énergétique de 42%. Le gouvernement français s’est fixé en 2018 l’objectif d’atteindre 100% de déchets plastiques recyclés en 2025.

Selon les chiffres de 2016 fournis par PlasticsEurope (le collectif de l’industrie du plastique en Europe), le taux de valorisation (qui inclut les plastiques recyclés et les plastiques transformés en énergie) est de 65% en France, contre 72% en Europe. Il est important de noter que la « valorisation » inclut les exportations de déchets plastiques hors UE…

Exportation de nos déchets plastique

La moitié des déchets plastique collectés en vue d’être recyclés sont exportés afin d’être traités hors de l’Union européenne. Les raisons de ces exportations sont le manque de capacité, de technologie et de ressources financières pour que ces déchets puissent être traités localement.

Pendant de nombreuses années, les cargos transportant des biens manufacturés depuis la Chine vers l’Amérique du Nord ou l’Europe revenaient avec des déchets plastiques, qu’elle acceptait sans distinction.

L’Union Européenne exportait ainsi 50% de ses déchets plastiques triés vers la Chine. Depuis le refus chinois d’importer les déchets plastiques du monde entier en janvier 2018 pour les traiter sur son territoire, l’exportation de déchets a été détournée vers d’autres États d’Asie du Sud-Est, tels que la Thaïlande, l’Indonésie et la Malaisie où cette importation a favorisé le développement de solutions de traitement extrêmement polluantes, la principale étant l’incinération en plein air.

Exportation de nos déchets plastique

La moitié des déchets plastique collectés en vue d’être recyclés sont exportés afin d’être traités hors de l’Union européenne. Les raisons de ces exportations sont le manque de capacité, de technologie et de ressources financières pour que ces déchets puissent être traités localement.

Pendant de nombreuses années, les cargos transportant des biens manufacturés depuis la Chine vers l’Amérique du Nord ou l’Europe revenaient avec des déchets plastiques, qu’elle acceptait sans distinction.

L’Union Européenne exportait ainsi 50% de ses déchets plastiques triés vers la Chine. Depuis le refus chinois d’importer les déchets plastiques du monde entier en janvier 2018 pour les traiter sur son territoire, l’exportation de déchets a été détournée vers d’autres États d’Asie du Sud-Est, tels que la Thaïlande, l’Indonésie et la Malaisie où cette importation a favorisé le développement de solutions de traitement extrêmement polluantes, la principale étant l’incinération en plein air.

La Belgique, 5ème exportateur mondial de déchets plastique

Dans un rapport de Greenpeace d’avril 2019, la Belgique est épinglée comme le cinquième pays exportant le plus de plastique au monde entre janvier et novembre 2018. Avec 448.352 tonnes exportées sur cette période, elle a représenté à elle seule 6,9% des exportations mondiales, derrière les États-Unis (16,5%), le Japon (15,3%), l’Allemagne (12,6%) et le Royaume-Uni (9,4%).

La Belgique recycle 43,4% des déchets plastique et incinère plus de la moitié de ses plastiques en vue de produire de l’énergie. 

La Belgique fait partie des plus gros exportateurs de plastique au monde alors qu’elle est en même temps saluée pour ses taux de recyclage exemplaires. Cela s’explique par le fait que tout ce qui est exporté est considéré comme recyclé, puisque ces déchets ont été confiés à des entreprises de recyclage.

Ce sont ces entreprises de recyclage qui décident ensuite de s’en décharger, quitte à envoyer à l’autre bout du monde les problèmes environnementaux qui accompagnent ces déchets.

 

Plastique dans nos océans

Au moins 1 800 milliards de déchets plastiques polluent les océans.

On estime à 8 millions de tonnes les « gros déchets » de plastique. Ce sont des déchets mal gérés, qui se retrouvent dans les océans (sacs en plastique, vaisselle, bouteilles…).

Rien que pour la Méditerranée, on parle de 570 000 tonnes de déchets de plastique par an ! La Méditerranée est très polluée par les plastiques du fait de son caractère de mer semi-fermée, avec un taux de renouvellement des eaux de 90 ans alors que la persistance des plastiques est supérieure à 100 ans.

Outre ces gros déchets, il y aurait dans nos océans entre 0,8 à 2,5 millions de tonnes de microplastiques « primaires », venant de notre utilisation de matières plastiques. Par exemple les microbilles contenues dans certains cosmétiques, les fibres de vêtements synthétiques qui se détachent quand on les lave ou encore l’usure des pneus de voiture.

Plastique dans nos océans

Au moins 1 800 milliards de déchets plastiques polluent les océans.

On estime à 8 millions de tonnes les « gros déchets » de plastique. Ce sont des déchets mal gérés, qui se retrouvent dans les océans (sacs en plastique, vaisselle, bouteilles…).

Rien que pour la Méditerranée, on parle de 570 000 tonnes de déchets de plastique par an ! La Méditerranée est très polluée par les plastiques du fait de son caractère de mer semi-fermée, avec un taux de renouvellement des eaux de 90 ans alors que la persistance des plastiques est supérieure à 100 ans.

Outre ces gros déchets, il y aurait dans nos océans entre 0,8 à 2,5 millions de tonnes de microplastiques « primaires », venant de notre utilisation de matières plastiques. Par exemple les microbilles contenues dans certains cosmétiques, les fibres de vêtements synthétiques qui se détachent quand on les lave ou encore l’usure des pneus de voiture.

Septième continent

Au fil des années, des déchets plastique se sont agglomérés en une monstrueuse masse qui ne cesse de s’étendre en plein Pacifique, à mi-chemin entre Hawaï et la Californie. Selon l’étude de l’organisation Ocean Cleanup publiée dans la revue Scientific Reports, ce « septième continent » de plastique occupe 1,6 million de km² dans l’océan Pacifique.

Le 7ème continent en chiffres: 3,5 millions de km2 (1/3 de l’Europe, 6 fois la France) – 750 000 débris par km² – Découvert en 1997 par le capitaine Charles Moore – Composé de plastiques à 90 %, 80 % des déchets proviennent de la terre via les fleuves – 267 espèces marines sont affectées.

Les scientifiques ont noté les effets désastreux de l’ingestion des débris de plastiques confondus avec des proies avec des conséquences sur les systèmes digestifs des animaux tels que les poissons, les oiseaux, les tortues de mer et les mammifères marins, pouvant entraîner leur mort.

En discutant de ces tristes réalités avec mes élèves, j’ai eu une idée

Après avoir participé à une marche pour le climat, ils trouvaient que cela ne servait à rien de manifester: rien ne changerait! Ils me demandaient ce qu’ils pouvaient faire concrètement pour changer les choses.

Et en rentrant chez moi, je me suis dit que personne ne pouvait changer le monde mais que chaque personne pouvait contribuer à un monde meilleur.

Des vêtements 100 % recyclés

 

composés de 60% de coton biologique recyclé provenant de chutes de production et de 40% de polyester recyclé provenant de bouteilles en plastique revalorisées.

Des vêtements 100 % recyclés

 

composés de 60% de coton biologique recyclé provenant de chutes de production et de 40% de polyester recyclé provenant de bouteilles en plastique revalorisées.

des vêtements éco-responsables

Réduction des déchets

Chaque vêtement permet de valoriser plusieurs bouteilles en plastique (rPET). Face aux drames environnementaux et sociaux causés par les déchets plastique, fabriquer des vêtements à partir de plastique est une façon de faire avancer les choses.

Découvrez comment sont fabriqués les t-shirts et sweatshirts Nutri Green Planet avec des bouteilles en plastique

Des vêtements sans puiser dans les ressources de la planète

La fabrication de vêtements 100% recyclés permet de ne pas puiser dans les ressources de la planète. Plutôt que d’utiliser du polyester textile issu du pétrole ou du coton dont la culture exige de l’eau et des pesticides, nos vêtements sont composés de polyester recyclé (recyclage de bouteilles en plastique PET) et des chutes de coton d’origine biologique (sans pesticides) qui sont valorisées plutôt que d’être jetées.

Impact environnemental limité

L’usine qui fabrique les vêtements Salvage recycle l’eau, utilise des énergies renouvelables. Les teintures sont non nocives.

Découvrez comment sont fabriqués les vêtements Nutri Green Planet

Respect des travailleurs

L’usine de fabrication de la marque Salvage est située en Inde et est auditée par la fondation Fear Wear. Celle-ci vérifie par des audits et des mesures précises que le fabricant met en œuvre un code pratique de travail tout au long de sa chaîne d’approvisionnement. Cette fondation indépendante aide les travailleurs de l’industrie du vêtements à concrétiser leurs droits à un emploi sûr, digne et bien rémunéré.

Découvrez comment travaillent les ouvriers qui fabriquent les vêtements Nutri Green Planet

Compétences techniques

L’usine de fabrication de la marque Salvage est située en Inde et possède les compétences techniques nécessaires à la réalisation d’un fil textile provenant de plastique. De plus, depuis des générations, cette région du monde a prouvé son expertise dans la fabrication de vêtements. L’industrie textile est importante pour l’Inde et sa population et les conditions de travail de Savalge permettent à de nombreuses familles de vivre décemment. Nos vêtements utilisent des chutes de coton biologique produit localement et du plastique exporté par nos pays européens depuis de nombreuses années.

Tout cela permet d’offrir à prix abordable des vêtements de qualité, éco-responsables et fabriqués dans le respect des travailleurs.

Transparence et labels

Tous nos vêtements sont certifiés sous trois labels.

  • Global Recycle Standard (GRS) qui certifie que le vêtement est bien composé de contenus recyclés. La Control Union Certifications (licence CU 828402) certifie la traçabilité, vérifie que les pratiques sociales, environnementales et les restrictions chimiques soient bien respectées.
  • Organic Content Standard (OCS-BL) qui garantit la traçabilité et l’intégrité des matières premières pendant toutes les étapes de fabrication. Ce label certifie que le mélange utilisé pour fabriquer le vêtement contient bien du coton d’origine biologique et des matières premières conventionnelles ou synthétiques.
  • Fair Wear Foundation qui vérifie par des audits et des mesures précises que le fabricant met en œuvre un code pratique de travail tout au long de sa chaîne d’approvisionnement. Cette fondation indépendante aide les travailleurs de l’industrie du vêtements à concrétiser leurs droits à un emploi sûr, digne et bien rémunéré.

Produits de qualité

L’ajout de polyester recyclé au coton biologique permet de garantir un fil robuste. Après plusieurs lavages, la coupe sera toujours irréprochables.

Le coton recyclé offre quant à lui du confort et de la légereté.

L’usine Salvage

Découvrez en toute transparence l’usine où sont fabriqués nos vêtements et comment travaillent les ouvriers qui confectionnent nos vêtements.

Découvrez nos textiles 100% recyclés (vêtements éco-responsables)

Découvrez notre gamme de T-shirts, sweats et sacs 100% recyclés (60% coton biologique recyclé provenant de chutes de production et 40% polyester recyclé provenant de bouteilles en plastique revalorisées).

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